Notre cœur, notre diaphragme, notre estomac et tous nos organes, on sait qu'ils sont là, quelque part en nous, mais nous ne les voyons pas, nous les connaissons plus ou moins. Ils doivent souvent nous rappeler leur présence, surtout si nous avons l'habitude de préférer notre cerveau pour fonctionner/vivre. Dans Rêverie carcasse, Léa Carton de Grammont a voulu mettre à plat les rapports que chacun entretient avec son corps et sa perception. La metteuse en scène a donc imaginé l'histoire d'une femme, jouée par Alice Vannier, découvrant et redécouvrant son corps tout au long de sa vie. Avec l'aide des scénographes Lucie Auclair, Aviva Masson et la costumière Cécile Laborda, elles ont créé un décor et des accessoires où chaque élément du corps est visible, tangible et devient un personnage à part entière.
Une manière pour le spectateur de voir enfin, ce qu'il a/est à l'intérieur. Entendons la voix (qui sort de son corps) de Léa Carton de Grammont, compagnie PTUM* au micro de Choeur (7'27) :
* Prends-toi un mur si t'es vivant

La jeune compagnie Construire un feu pratique un théâtre immersif en tentant de coller au plus proche de la réalité.
Une crise totale a eu lieu et deux itinérants rescapés se rencontrent sur la route vers Tours ; en évoquant leur passé et leur histoire personnelle. Voici Théorie pratique de l'espoir en milieu inhospitalier. 
Nouvelle flèche décochée du carquois du collectif le Raid après